Lumbagos

 

Appelé aussi « tour de reins », la douleur ressentie généralement des vertèbres lombaires jusqu’au coccyx empêche le port de toute charge, allant même jusqu’à ne plus porter le haut du corps. Se plier en deux et pire encore, se relever, se fait au moyen des mains, et la position debout n’est généralement plus vraiment verticale. Les tensions musculaires du bas du dos sont à leur paroxysme. La colonne vertébrale est l’axe central du corps humain, et sa base sert donc de soutien, de fondations. L’axe psychosomatique qui sera alors étudié, concernera les insécurités et les manques que la personne peut ressentir au fond d’elle-même. Elles peuvent être matérielles, financières, humaines, affectives… Tout au moins pour celles et ceux pour qui les lumbagos sont fréquents. Le corps délivre un message qui demande à être entendu. Régulièrement consulté pour ce type de problème, j’ai pu constater que la réflexologie plantaire permettait dans une grande majorité des cas, de retrouver une puissance, une force musculaire normale dans les 24 à 48 heures.

 

-          Un homme de 43 ans s’était déclenché un lumbago en soulevant une caisse à l’arrière de sa voiture. Un éclair fulgurant et, immédiatement, il observa son incapacité à se redresser entièrement. C’était le 2e en cinq mois. Le 1er lui avait semblé moins douloureux, et sans aucune intervention, il avait disparu au bout d’une bonne semaine. Il ne voulait pas revivre ça. Cet homme avait perdu son travail un an plus tôt, et il sentait les problèmes d’argent arriver. Sa peur était double, peur de manquer d’argent bien sûr, mais surtout peur de ne pas avoir la capacité, les compétences pour rebondir. A terme, il risquait de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, de ne plus être le soutien, le pilier qu’il avait toujours été. Les portes qu’il poussait n’ouvraient sur rien. Réactivant une blessure d’abandon, il ressentait au fond de lui que la vie ne le soutenait plus. La séance de réflexologie lui permit de retrouver une grande liberté de mouvement le soir même, et le surlendemain, tout était revenu à la normale. En outre, je lui prescrivis une « ordonnance » mentale, devant se répéter le soir une ou deux phrases destinées à imprégner son subconscient d’un sentiment de pleine et entière sécurité, ainsi que d’une revalorisation de lui. J’ai été ravi d’apprendre que dans les semaines qui suivirent, il reçut deux propositions de travail intéressantes, dont une qu’il accepta !