Spasmophilie - Angoisses

 

Ce que ressentent les personnes souffrant d’angoisses et de crises de spasmophilie est souvent décrit de la même façon : Palpitations, étouffement, peurs irrationnelles. Elles ont le sentiment que leur espace se réduit autour d’eux et que leur sécurité est menacée par une situation extérieure, ou une personne, qui échappe à leur contrôle. Il s’agit là d’une illustration parfaite de l’impact que le mental et les émotions peuvent avoir sur le corps physique. L’état de fatigue et de stress dans lequel chacune de ces crises peut laisser, peut bien sûr être grandement atténué par le biais de la réflexologie, mais l’idéal reste à en déterminer les éléments déclencheurs et de les guérir une fois pour toutes. L’EFT, la PNL et le pouvoir d’attraction sont alors d’un secours considérable.

 

-          Un homme de 32 ans vivait des crises de spasmophilie plusieurs fois par semaine, et ce, depuis l’adolescence. Il vivait un enfer psychologique, car en se levant le matin, il se demandait déjà si la journée allait être remplie des conditions adéquates pour qu’il se sente mal. L’EFT a permis de déceler très tôt, que cela ne lui arrivait jamais chez lui, mais toujours à l’extérieur. Que dans cet extérieur, s’il n’y a personne autour de lui, ça ne se produisait pas non plus. Au final, les pires des conditions se retrouvaient réunies au travail, lorsqu’il devait parler en public, et surtout quand il devait défendre un projet, une idée. Il sentait alors les regards braqués sur lui, il se sentait jugé (négativement bien sûr). Il imaginait (à tort) l’impatience des autres à ce qu’il termine, car il était tout à fait évident que ce qu’il disait n’était pas digne d’intérêt, et qu’il n’avait pas sa place dans une discussion sérieuse et collective. L’interrogeant sur son adolescence, période où ses angoisses et ses moments de spasmophilie ont débuté, il s’avéra qu’il avait été élevé dans un climat familial très chaleureux, tellement chaleureux, qu’on peut même dire que sa mère le couvait à l’extrême. Elle avait une idée très précise de ce qui pouvait faire le bonheur de son fils, et il n’avait qu’à suivre ses directives. Il a fini par abdiquer en concluant que ses idées à lui étaient nulles et qu’en s’attachant à satisfaire celles de sa mère, il obtiendrait en retour son amour. On peut alors dire que l’amour de celle-ci a étouffé ses désirs, mais surtout l’expression de son avis et de ses opinions. En grandissant, il a généralisé cette attitude avec tous ceux qui l’entouraient, et son corps lui rappelait à chaque fois qu’essayer d’exprimer son opinion conduirait à se la faire étouffer ! C’est après avoir transformé ces croyances réductrices qu’il commença à retrouver confiance en lui et à accorder de l’importance à ses points de vue. Le pouvoir d’attraction fit le reste. Par effet miroir, si lui-même considérait que ce qu’il avait à dire était intéressant, les autres, par mimétisme, en faisaient autant.