Troubles du sommeil

 

Il existe une multitude de troubles du sommeil, donc autant de raisons différentes qui affectent la qualité d’un bon repos récupérateur. Il peut s’agir d’une difficulté à s’endormir, sans qu’il n’y en ait ensuite pour le reste de la nuit. Il peut au contraire s’agir d’une tendance à un réveil précoce. Ou encore d’un sommeil agité entrecoupé de nombreux réveils, ou encore d’une insomnie totale. Il peut s’agir aussi de narcolepsie, c’est-à-dire d’un excès de sommeil, assorti d’une fatigue omniprésente pendant les moments de veille.

Il est impossible de lister de façon exhaustive toutes les raisons qui sont à l’origine de ces troubles. En voici toutefois quelques unes, qui une fois mises en évidence avec mes patients et traitées grâce à l’EFT et à la réflexologie plantaire, leur ont permis de retrouver une bonne qualité de sommeil, et ce, en l’espace de 2 à 6 séances selon les cas :

-          Un homme de 52 ans avait depuis plus de quinze ans des problèmes pour trouver le sommeil. 15 ans plus tôt, sa femme l’avait quitté lui reprochant de n’avoir jamais rien fait pour elle, alors que selon lui, il était particulièrement attentionné. Il en avait déduit que, quoiqu’il fasse, ce serait toujours insuffisant. Aujourd’hui, alors qu’il était célibataire et avait fait son deuil de son mariage, il perpétrait la même croyance envers son travail. Il se reprochait de ce qu’il n’avait pas fait dans la journée, occultant par là même, tout ce qu’il accomplissait de positif. Le soir venu, il passait en revue les détails de sa journée, se promettant d’être encore plus perfectionniste le lendemain. Ses pensées virevoltaient dans tous les sens et l’empêchaient de s’endormir.

-          Une femme de 39 ans avait un emploi du temps plutôt chargé entre sa vie de famille, ses enfants et son travail. Le soir venu, et malgré la fatigue, elle ne parvenait pas à s’endormir. D’après elle, elle était tellement sur les nerfs qu’elle n’arrivait pas à se relâcher. Bien qu’elle pratiquât des techniques de relaxation, rien n’y faisait. En creusant un peu lors de notre 1ere entrevue, elle se rendit compte, qu’une partie d’elle-même, de ses envies et de sa créativité, ne s’exprimait pas faute de temps, et le soir, elle « s’obligeait » à rester éveillée pour s’évader dans le monde imaginaire de ce que serait sa vie idéale si elle avait plus de temps. En prenant sur ses heures de sommeil, elle vivait virtuellement ce qui en elle, demeurait éternellement à l’état de projet. Son enfance et l’éducation qu’elle avait reçue y était pour beaucoup avec pour axe majeur : le travail avant le plaisir ! Faisant l’expérience de ses croyances inconscientes, tout se mettait en place pour qu’elle ait toujours une tâche à accomplir avant de penser à elle.